Publié par : misszelande | octobre 2, 2009

Mais n’oublie pas mon coeur.

C’est fou parce je l’écoutais cette chanson en boucle sans jamais goûter aux paroles. La musique sonne si bien avec ce groupe.

Et là, à l’heure actuel chaque, chaque mot vient me chercher.

Elle m’a dit:

Tu repars sans que je t’arrête
Sans lever les bras, sans baisser les yeux
Arrive en retard, trouve une défaite
Dis-toi que j’y crois, fais ce que tu peux

Comme nos vies vacillent entre les tempêtes
Pense pas aux attentes,
pas plus qu’aux malheurs
Fais sourire les filles,
fais tourner les têtes
Tout ce qui te tente,
mais n’oublie pas mon coeur
Oublie pas mon coeur
Avant qu’on s’écoeure
Oublie pas mon coeur

Crois pas que je bloque à tous tes départs
J’ai l’air un peu sage, mais moi je vis aussi
Dans les jours de rock, dans l’épais brouillard
J’allume ton visage,
un phare dans la nuit
Cale les délires, fume les mirages
Étire l’étau, fais-toi fêter fort
Avant que le pire déchire la page
Fais-moi un cadeau, oublie pas mon corps
Oublie pas mon corps
Qu’on y croit encore
Oublie pas mon corps

Merci Karkwa

La vidéo est tout à fait magnifique.

Maintenant, je l’écoute en boucle pour me nourrir.

Publié par : misszelande | septembre 15, 2009

De la Galère à ma fredaine.

La Galère.

Enfin une série présentée à Radio-Canada qui expose les quatre côtés des femmes. Entre la bordélique, la femme enfant, la carriériste et la séductrice insécure, elles consolent et on s’amuse comme elles. Je me suis assise dans mon sofa, verre à la main, pour déguster chaque pixel de mon téléviseur.

Mimi et ses interdits mauvais plans. La 40 ne m’a toujours servi qu’à faire la même chose..
Isa, avec ses dossiers sans patience pleine comme sur mon bureau, la culpabilité de mère diplômée qui voudrait abolir tous les $%#@! forums de maman comme celui-ci.
La grande Steph, on avait juste envie comme elle de vaciller au dessus de l’Atlantique pour son ministre. Juste envie de se faire dire, un petit tout simple « moi aussi ». Elle ne veut qu’un sens à son péché de le désiré… Masqué ou agent du pouvoir gouvernemental, on s’y connaît.
Et Claude… Malheureusement et douloureusement moi aussi j’ai déjà aveuglé ma naïveté avec son écran.

Et si finalement, si je n’aimais pas être comme les autres femmes.

“J’aime pas les hommes qui me déchirent
J’aime pas les femmes qui me consolent
Lorsque les hommes veulent revenir
Y ‘a ces mêmes femmes qui me les volent”
L. Lemay

Déjà envie d’un autre lundi 21h, verre à la main, l’association en résultat.

Publié par : misszelande | septembre 7, 2009

un rendez-vous et Gustave Klim

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9H00

C’est un trop juste comme rendez-vous. Peut-être une erreur. Peut-être un catholique de Campagne Québec vie m’avait répondu au numéro du 514 et il m’avait donné un faux rendez-vous dans un faux du tout faux.. Non, c’était bien au 4e étage. C’était la journée de la fin ou le début du choix. Peu importe, je ne pouvais pas reculer. Je me sentais comme une brebis perdue du troupeau de Jésus de Nazareth en plein centre-ville montréalais. Deux portes pour rentrer dans ce château fort de l’aspiration en tube, de l’émancipation féminine.

Sonnez une première fois et entrez. Et regarder cette secrétaire mi-vingtaine, attendez le signale sonore de la porte barrée comme Bordeaux en regardant les diplômes des mds et ouvrez encore, présentez-vous au comptoir. Carte soleil pour cette journée sombre. Quatre feuilles recto-verso, stylo bleu. Une feuille pour l’accompagnant, mise à la disposition dans une feuille plastifiée. Combien de main mal à l’aise l’on lue.

Espace musique de Radio-Canada joue en fond du drame. Propre, déco du jour, peinture de Gustave Klim sur les murs. Je respire, j’observe les autres brebis. Nous sommes trois. L’accompagnant charmant chaleureux me dit : « On peut partir si tu veux..» Non, tu n’as pas compris. On m’a jeté un sort. Je veux la baguette qui me fait partir d’ici sans question, un « allez on s’en va». Je ne veux pas être le poids de la décision.

Je me mets à la file de la fin. On ne nomme jamais mon nom de famille, seulement mon prénom, et je traverse le corridor de la mort du minuscule invisible. J’entre soumise dans la pièce où les questions sont toujours itératives.

Et les larmes coulent d’elles-mêmes. Et coulent sans arrêt. On me suggère de revenir. De me remettre au début de la file de la fin dans une semaine ou deux. J’enfile la jaquette bleue. J’inspire. L’air est aussi froid que mon courage. J’attends seule sur ce lit. J’attends. Je coule de l’intérieur. J’écoute Espace Musique.

J’entre dans la pièce. C’est une femme gantée et masquée, une quarantaine de douceurs. On échange et ça coule encore et encore. Elle pose sa main toute chaude sur mon avant-bras tout froid. Le coeur gros, elle m’explique et soulage les rêves comme elle peut. Je me suis couchée en mordant ma lèvre au sang. Et le petit masque m’a fait oublier les restes. J’ai seulement levé les yeux sur le plafondd suspendu, où cette carte du monde à 12.95$ est affichée . Et mon âme c’est promener sur les continants le temps que mon corps subisse.

Et la fin du voyage, rendu dans la pièce d’à coté, j’ai posé mes yeux bouffis sur l’accompagant charmant chaleureux, un peu nerveux sur ce petit banc blanc. Et à son tour, il m’a flatté mon avant-bras crispé.

Et j’ai repassé les deux portes fermés à clé. Quelques pas et je suis revenue. J’ai vomi tout ce qui me restait des anti-douleurs.

Des remords en arrière goût amer.

Publié par : misszelande | septembre 4, 2009

Sans retenue

Je pourrais vous raconter que ce n’était pas contre mon désir. J’oserai même vous dire que cette pièce que l’on ne se sert même pas aurait été idéale. Non, c’est que j’ai eu la trouille. Et si vous avez l’audace de me demandez pourquoi, je vais vous crier par faiblesse cet inavouable pacte avec le diable.

Je vous raconterai que mes seins avaient déjà gonflé pour sa petite bouche. Que j’étais suis sûr qu’il était bien et qu’il n’avait même pas envie de partir. Qu’il devait déjà être fort pour rester là dans cet orage.
Je pourrais même avouer qu’on a éteint une descendance, étouffée de l’intérieur, comme on détruit un terrible secret. Moi qui pourrais être blâmée d’avoir déjà réussi avant. Et je pourrais même m’excuser que s’il avait été là dans trois saisons, même crevée et tout émue, j’aurais toujours été coupable de la pensée de cette requête.

J’irai même jusqu’à me confesser que c’est parce que j’ai eu peur de l’amour que je l’ai forcé à partir.

Publié par : misszelande | février 23, 2009

Un twitterfeuille

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Je ne suis pas admiratrice de Twitter, car je ne suis pas une vraie geek girl comme mon amoureux l’est. Il s’amuse bien sur ce site de microbloging avec ses semblables au ping-pong des liens. Mais suite au vol de mon portefeuille dans un de ces sympas Cafés sur l’avenue Mont-Royale, je n’avais pas le choix de le remplacer. Mise à part toute la merde que ça prend pour remplacer tous ces échantillons de plastique, le shopping est quand même le moment le plus chouette. C’est certain que j’aurais aimé me payer un RUDSAK ou même un BURBERRY, mais il aurait été éthiopien de monnaie pendant des mois… Alors, j’ai opté pour celui-ci de LAVISHY à seulement un seul billet vert.
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Pst si jamais… sur twitter… vous me trouverez avec vpapineau….

Publié par : misszelande | février 23, 2009

Un week-end sur trois…

La recette d’un week-end parfait…
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-Une pause d’un dodo pas de chérubins
-Un bon film au cinoche
-Une lourde et ambrosiaque bouteille espagnole, un resto et les murmures des couples comme trame de fond sur nos conversations.
-Une couette et ses secrets… mes pieds froids collés… d’une nuit blanche à un matin d’étoiles…
-Deux p’tits déjeuners… Un familiale avec ses croissants de soleil partagés et un autre, plongée seule dans ton regard bleu.. Encore un peu d’étoiles matinales dans ses coins.
-Encore et encore la route pour mes chérubins… mais maintenant plus silencieuse, ta main sur ma cuisse.

Publié par : misszelande | février 17, 2009

Dans les yeux d’Andrea Lindsay

J’aime beaucoup son p’tit coté à la Vanessa Paradis.

J’affectionne sa voix à la Diane Tell.

Elle a ce petit look “fleur bleue” qui me plait bien. C’est Andrea Lindsay

Publié par : misszelande | février 16, 2009

Une pub qui veut tout dire..

Publié par : misszelande | février 16, 2009

Novembre de l’histoire

J’ai réalisé que je n’avais pas écrit depuis novembre. Ouais, il s’en est passé des choses depuis novembre. J’ai toujours des évènements qui se produisent en novembre. La mort, la séparation et la déception aussi. Je ne suis pas destinée à une vie bien remplie. Il me faut des vides pour vivre.

Il faut me relever pour devenir capable d’écrire. Il me faut un moral plus haut que zéro.
Si j’avais tabassé le clavier par vengeance de ton bas côté des choses, j’aurais déchiré notre amour.

Déçue de toi. Je devais cracher l’aversion, saigner l’échec de mes veines.

J’ai eu besoin de te poser toutes les questions, la franchise sur tes temples. La route… Assise à ta droite n’aura servi qu’à ça. Interrogatoire sur le temps passé, celui qui ne se rattrape plus.

Alors, j’ai refait l’histoire depuis le début.

Et aujourd’hui je repars. Pas à neuf mais je repars.

Publié par : misszelande | novembre 20, 2008

3 mois déjà!!!

Il y a trois mois aujourd’hui que j’ai entrepris mon nouveau boulot! Ouais mesdames et messieurs! Depuis le 19 août 2008 que j’ai ma place dans un presque charmant demi-sous-sol de l’ancienne résidence des Soeurs de la Providence de l’hôpital DU Sacré-Coeur de Montréal.Je dis bien “DU” parce qu’avant de travailler dans cette profondeur de l’hôpital, je disais “DE Sacré-Coeur” (petite anecdote, j’aimerai bien un jour y fouiller juste pour voir si les Soeurs n’ont pas oublié quelque chose ;) genre une Soeur momifiée ou des “réserves” dans les trop nombreux greniers de cette vieille bâtisse!).

J’ai apporté une belle pâtisserie aux framboises à ma collègue-voisinedeureauàdroite-patronne et directrice. Une douceur pour lui dire merci de m’avoir choisie.

Chin! Chin! À ma nouvelle vie!!!!

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